Trouver un métier qui a du sens : et si vous deveniez biographe ?

Trouver un métier qui a du sens

Changer de métier est une aspiration de plus en plus forte chez celles et ceux qui ne se reconnaissent plus dans leur activité professionnelle, notamment face aux crises économiques, sociales et écologiques. Mais vers quoi se tourner quand on souhaite exercer une profession qui a du sens et qui fait se sentir réellement utile ?

De prime abord, le métier de biographe peut sembler bien éloigné des enjeux de notre époque, voire totalement « hors-sol » face aux bouleversements que connaît le monde. Pourtant, prendre le temps d’écouter une personne, de recueillir sa parole et de préserver ses souvenirs n’a rien d’anecdotique. Derrière chaque récit se trouvent une histoire familiale, une expérience, un savoir-faire, une vision et un rapport au monde qui peuvent provoquer des prises de conscience, créer du lien entre les générations et inspirer d’autres possibles. L’attention portée aux autres et le travail de transmission de la mémoire collective constituent une forme d’engagement à part entière.

Si vous souhaitez trouver un métier qui a du sens, nous vous invitons ainsi à découvrir celui d’écrivain biographe à travers cet article : quel est son véritable intérêt, comment il peut répondre à une quête de sens au niveau professionnel, et pourquoi il peut constituer un projet de reconversion à la fois utile et épanouissant dans le contexte actuel.

🪶 À La ligne claire — Manufacture d’histoires, nous sommes convaincus que recueillir des récits de vies, c’est une manière de prendre soin des personnes, de la mémoire, et peut-être un peu du monde, à notre humble échelle. Nous mettons notre plume au service des entreprises, des artistes, des associations, des collectivités et des particuliers qui souhaitent raconter et transmettre leur histoire, pour montrer que d’autres façons d’habiter notre monde, de vivre ensemble, de produire et de consommer sont souhaitables, mais surtout réalisables.

C’est quoi un métier qui a du sens ?

Avant toute chose, il peut être utile de s’interroger sur ce que l’on entend par « avoir un travail qui a du sens ».

Spontanément, on peut penser aux personnes qui sont au service des autres et de la planète et qui répondent à une urgence immédiate : les professionnels de santé qui soignent et accompagnent les personnes malades, les travailleurs sociaux qui soutiennent les plus fragiles, les enseignants qui transmettent des connaissances et contribuent à l’émancipation des jeunes générations, ou encore tous les métiers liés à la protection de l’environnement et ceux de l’économie sociale et solidaire.

Or, réduire la quête de sens à ces seules fonctions serait inexact. Une multitude de métiers moins « évidents » contribuent chaque jour, à leur manière, à rendre le monde meilleur ou à répondre à des besoins humains profonds : l’artisan qui fabrique des objets durables et répare plutôt que de jeter, le jardinier qui transmet l’amour de la nature, le photographe qui document un événement historique, etc. 

Par ailleurs, il n’existe pas une définition unique d’une « activité professionnelle qui a du sens ». Derrière cette expression se cachent souvent des aspirations très différentes : deux personnes qui sortent toutes deux d’un burn-out après dix ou quinze ans dans la fonction publique n’auront pas nécessairement les mêmes attentes ni les mêmes représentations de ce qu’est une vie professionnelle accomplie. L’une voudra peut-être travailler avec des enfants, l’autre rêvera de solitude créative ou de travail manuel.

Toutefois, même si la notion de sens reste subjective, certains critères peuvent agir comme des repères pour mieux identifier un métier qui a du sens :

  • Le sentiment d’être utile. Il ne s’agit pas forcément d’accomplir quelque chose d’extraordinaire, mais de percevoir l’impact concret sur d’autres personnes, sur la société dans son ensemble ou sur l’environnement par exemple.
  • Le fait d’œuvrer au service de l’intérêt général, avec un impact positif et réel sur le monde. C’est-à-dire de contribuer directement ou indirectement au bien commun, même à l’échelle d’un quartier, d’une commune, d’une association, d’une famille ou d’un petit groupe d’individus.
  • Le fait d’être en accord avec ses besoins et ses valeurs profondes. Cela génère une forme d’alignement et d’intégrité qui nourrit l’estime de soi et la satisfaction au quotidien.
  • La possibilité de relier les tâches que l’on réalise chaque jour à une finalité plus importante. Le travail n’est plus perçu comme une obligation, mais comme un moyen d’atteindre un objectif précis ou de participer à quelque chose de plus grand que soi.
  • La motivation qui découle de cet objectif que l’on poursuit. On a envie de se lever le matin, de s’investir, de continuer à apprendre et de se transcender.

📍Trouver un métier qui a du sens ne signifie pas que l’on doit absolument aimer tout ce que l’on fait à chaque instant. Aucun métier n’est parfait ! Même une activité utile et profondément alignée avec vos valeurs comportera son lot de contraintes et d’obligations, des périodes de doute ou des journées moins enthousiasmantes. L’enjeu est plutôt de pouvoir vous dire malgré ces difficultés : « Je sais pourquoi je fais ce travail et pourquoi il compte autant pour moi ».

Comment trouver un métier qui a du sens ?

Trouver un métier porteur de sens est une démarche très personnelle. Votre réflexion doit avant tout partir de vous : de ce que vous avez vécu, ce qui vous a construit, ce en quoi vous croyez, ce à quoi vous souhaitez œuvrer à votre échelle.

Certaines étapes peuvent vous aider à structurer votre réflexion et à éviter de vous lancer trop rapidement dans une nouvelle voie :

  1. Dressez le bilan de votre situation actuelle. Qu’est-ce qui ne vous convient pas ou plus dans l’activité que vous exercez en ce moment ? Quels aspects vous pèsent le plus (le cadre institutionnel, la lourdeur administrative, le manque de reconnaissance, l’absence de contact humain ou encore le sentiment d’inutilité) ? Quelles sont les situations spécifiques qui génèrent un sentiment de vide, de lassitude ou d’épuisement professionnel ? Qu’est-ce que vous avez l’impression d’avoir perdu en cours de route après toutes ces années (votre curiosité, votre motivation, la sensation d’être à votre place, etc.) ?
  2. Faites l’inventaire de vos compétences professionnelles, relationnelles et personnelles (gérer des projets, organiser un événement, animer une réunion, rédiger de longs documents, coordonner des équipes, analyser une situation complexe, écouter une personne se confier, ou encore gérer des imprévus). Quelles sont celles que vous aimeriez réinvestir dans votre nouveau métier ? Et celles que vous aimeriez acquérir ou développer davantage ?
  3. Définissez vos objectifs, vos besoins et vos attentes. Qu’est-ce qui est vraiment important pour vous aujourd’hui ? Préférez-vous travailler en solo ou au sein d’une équipe ? Avez-vous besoin d’un cadre strict, ou au contraire de plus d’autonomie ? Qu’est-ce que vous aimeriez trouver ou retrouver dans votre futur travail (faire partie d’un collectif, être stimulé intellectuellement, avoir le sentiment de servir une cause et de contribuer à quelque chose de positif, avoir des responsabilités importantes, ne pas toujours faire la même chose, etc.) ?
  4. À la lumière de ce que vous avez exploré dans les étapes précédentes, identifiez ce qui vous anime, vous nourrit et vous donne de l’énergie. Quelle est la vision du monde que vous souhaitez incarner ou transmettre à travers votre futur métier ? Quelles sont les valeurs que vous aimeriez défendre et placer au centre de votre activité (la liberté, la créativité, la transmission, l’entraide ou encore la sobriété) ? Quel type d’impact souhaitez-vous avoir grâce à votre travail ?
  5. Échangez avec des personnes qui exercent les métiers qui vous attirent et autorisez-vous à explorer de nouvelles pistes (celles que vous découvrez au hasard d’une rencontre, d’une lecture ou d’une conversation). Les récits de reconversion constituent une excellente source d’information et d’inspiration. Ils montrent que le changement est possible, dans toute sa diversité, et permettent d’éviter certains écueils en apprenant de l’expérience des autres.

💡 Dans une interview accordée à Pose ta Dem’, la fondatrice de notre agence éditoriale Claire Lorentz-Augier a retracé son parcours et expliqué les raisons qui l’ont poussé à quitter la fonction publique pour devenir écrivain biographe. Les contraintes institutionnelles, l’ennui, l’impression d’arriver à la fin d’un cycle… Son témoignage résonnera peut-être avec ce que vous vivez en ce moment.

Biographe : un métier de l’écriture qui a du sens

En quoi devenir biographe c’est faire un métier qui a du sens ?

Découvrons à présent pourquoi écrire des biographies constitue un choix professionnel porteur de sens à la lumière des critères que nous avons cités précédemment, mais aussi étant donné les enjeux bien particuliers de notre époque. Dans un monde confronté au dérèglement climatique, aux difficultés économiques, aux inégalités sociales, aux conflits et aux transformations profondes de nos modes de vie, il s’agit d’une action discrète, locale et intime, mais loin d’être inutile ou accessoire. Voici 5 raisons pour lesquelles être écrivain biographe c’est faire un métier qui a du sens.

1. Préserver la mémoire collective et faire émerger des expériences utiles face aux crises

Les crises que nous traversons transforment nos manières de vivre et font disparaître progressivement certains savoirs, objets, paysages, habitudes, façons de parler ou même de travailler.

Un geste, une expression, une manière de fabriquer, de cultiver, de soigner, de transmettre ou simplement de vivre son quotidien peuvent sembler ordinaires à celui qui les a pratiqués pendant des années. Pourtant, une fois disparues, toutes ces choses deviennent les traces précieuses d’une époque et d’un monde que les générations suivantes ne pourront connaître qu’à travers les récits qu’on en fera.

C’est là qu’intervient le métier d’écrivain biographe, et que son rôle prend une dimension qui dépasse très largement la seule sphère de l’intime ou du familial : en posant des questions, en laissant la parole se déployer librement, en restituant avec soin et précision ce qui a été raconté, il accomplit un travail de préservation et un acte de transmission vivante. En ce sens, une biographie est à la fois une histoire singulière et un fragment de la mémoire collective.

Par ailleurs, les générations qui nous précèdent ne sont pas seulement des témoins du passé : elles constituent de véritables sources d’inspiration pour l’avenir. Nos aînés ont en effet traversé des guerres, des famines, des exodes, des pénuries, des transformations économiques radicales, des catastrophes naturelles ou industrielles. Face à tout cela, ils ont développé une forme de résilience. Ils ont dû s’adapter, se réinventer, faire avec peu, trouver des solutions là où il n’y en avait apparemment aucune.

Recueillir leurs témoignages permet ainsi de transmettre des stratégies d’adaptation et de précieux enseignements susceptibles de nous aider à faire face aux défis qui se présentent à nous.

2. Promouvoir une diversité de récits dans un monde qui tend à s’uniformiser

Chaque territoire possède ses particularités. Chaque famille a ses habitudes, ses expressions, ses souvenirs et ses rituels. Chaque génération entretient un rapport différent au travail, à la famille, à l’éducation, à la consommation, etc.

Ces différences ne sont pas anecdotiques, puisqu’elles constituent des visions du monde et des grilles de lecture qui enrichissent la compréhension que nous avons de nous-mêmes et de notre société.

C’est cette diversité de points de vue et d’expériences que le biographe contribue à préserver, en luttant contre l’uniformisation culturelle et l’effacement progressif des particularités locales et individuelles. Lorsqu’il aide quelqu’un à raconter son histoire, il ne se contente pas de recueillir une succession de dates et d’événements : il découvre et transmet aussi une manière particulière de percevoir le monde.

Cet aspect devient encore plus important lorsqu’il s’agit de faire entendre la voix de certaines minorités ou personnes invisibilisées par le système actuel et les récits dominants. Une personne âgée, malade, immigrée ou confrontée à un bouleversement profond peut parfois avoir le sentiment que son histoire n’intéresse personne, alors que l’écrivain biographe, lui, promeut l’idée que toute vie mérite d’être racontée.

Face à une société qui tend à valoriser les parcours « exceptionnels » et certains modèles de réussite (basés sur la performance, la richesse ou encore la surconsommation), le biographe réhabilite les existences discrètes, les trajectoires non linéaires ainsi que les actes quotidiens et invisibles qui constituent une part essentielle de l’expérience humaine.

3. Créer du lien entre les générations pour comprendre ce que nous sommes en train de perdre, savoir ce que nous voulons préserver et se projeter dans l’avenir avec plus de confiance

Le travail du biographe est porteur de sens car il permet également de créer ou renforcer les liens intergénérationnels. Par exemple, un petit-fils qui lit le témoignage de sa grand-mère peut découvrir une personne qu’il ne connaissait pas réellement en dehors des repas du dimanche, une jeune fille qui avait des rêves et des peurs, une femme qui a dû faire des choix difficiles et qui a traversé des épreuves. Cela produit quelque chose de très précieux et d’irremplaçable : une empathie qui traverse le temps et qui relie deux existences séparées par plusieurs décennies.

Découvrir ce que les générations précédentes ont vécu au travers de leurs histoires, c’est aussi commencer à percevoir ce que nous sommes en train de perdre, parfois sans même nous en rendre compte :

  • Des traditions qui structuraient autrefois la vie familiale et offraient des moments de convivialité.
  • Des techniques de fabrication ou de réparation destinées à rendre plus durables certains objets du quotidien.
  • Des formes de solidarité, de soutien et d’entraide qui constituaient un rempart contre l’isolement.
  • Des connaissances liées à la nature, aux saisons, aux plantes et aux animaux.
  • Des jeux et des activités qui permettaient d’apprendre, d’expérimenter et de s’amuser loin des écrans.
  • Des habitudes et des bonnes pratiques consistant à faire durer, à économiser, à réutiliser ce qui peut l’être et à ne pas gaspiller.

La biographie agit alors comme un révélateur puisqu’elle rend visible ce qui est en train de s’effacer, bien souvent dans l’indifférence générale. Elle nous donne la possibilité de décider en conscience ce que nous souhaitons préserver et transmettre, pour le bien des générations futures. Car comme le suggère le vieux dicton « pour savoir où l’on va, il faut savoir d’où l’on vient », les êtres humains ont besoin de s’inscrire dans une continuité pour se construire une identité stable, donner du sens à leurs choix et se projeter dans l’avenir avec confiance.

💡 Outre son rôle de passeur de mémoire et son utilité sociale, découvrez toutes les autres bonnes raisons de vous reconvertir en biographe, un métier à la fois passionnant et exigeant.

4. Résister à la culture de l’immédiateté

Dans une société où tout est censé aller très vite, qui oublie tout aussi rapidement et qui valorise l’immédiateté, prendre le temps d’écrire un récit de vie est un acte de résistance douce.

Il s’agit notamment :

  • d’accompagner une personne sur plusieurs semaines ou plusieurs mois ;
  • d’écouter avec attention quelqu’un parler pendant des heures (en revenant parfois sur un souvenir ou un détail pour l’explorer davantage) ;
  • de laisser le silence s’écouler lorsque cela est nécessaire ;
  • de faire preuve de patience face aux hésitations et aux tâtonnements ;
  • de mener de longues recherches pour retrouver une date ou une photographie ;
  • d’accorder le temps nécessaire à la conception d’une mise en page qui mette parfaitement en valeur le récit ;
  • de relire, réécrire et vérifier le texte à maintes reprises pour ne laisser passer aucune erreur.

Une grande partie des contenus que nous produisons aujourd’hui sont conçus pour être consommés frénétiquement puis remplacés par les suivants : une publication sur un réseau social chasse la précédente avant même que vous ayez l’occasion de la parcourir entièrement, une actualité en remplace rapidement une autre, une photo ne reste parfois que quelques secondes à l’écran avant de disparaître dans un flux.

La biographie, quant à elle, est faite pour durer. C’est un livre que l’on a pris des mois à construire et que l’on a fabriqué avec soin pour qu’il résiste au temps. Contrairement à tous ces contenus éphémères produits à un rythme effréné et que l’esprit humain peine à suivre, c’est un objet qui est destiné à traverser les décennies et les générations. Il peut être retrouvé dans une bibliothèque familiale cinquante ans plus tard et lu par un arrière-petit-enfant qui n’a jamais connu la personne dont il retrace la vie.

Le métier de biographe nous invite à ralentir, mais aussi à résister à l’idée que tout doit être immédiat, rapide et remplaçable.

5. Redonner du sens à une existence et à un parcours

Enfin, exercer le métier de biographe, c’est aussi permettre à de nombreuses personnes de :

  • prendre du recul sur leur propre parcours ;
  • mesurer le chemin parcouru et prendre conscience de ce qui a été accompli ;
  • porter un regard plus juste sur leurs réussites, mais aussi sur ce qui a été perçu jusqu’ici comme des erreurs ou des échecs.

Une personne qui considère avoir « perdu » plusieurs années de sa vie peut par exemple se rendre compte que cette période lui a malgré tout permis de mieux comprendre ce qu’elle ne voulait plus pour la suite. Une décision qui avait été vécue comme un renoncement peut apparaître comme un choix nécessaire. Un événement douloureux peut révéler les ressources qu’il a permis de développer. 

L’accompagnement biographique peut alors avoir une portée considérable, notamment pour des personnes qui traversent ou ont traversé des périodes difficiles (une maladie grave, un deuil, un exil, une rupture professionnelle ou familiale, etc.) et qui cherchent à donner du sens à ce qu’elles ont vécu.

Biographe : un métier qui a du sens

En définitive, le métier de biographe a du sens précisément parce que nous traversons une période où le lien humain, l’écoute et la transmission deviennent particulièrement précieux. Il répond aux besoins humains les plus fondamentaux : être entendu et laisser une trace, mais surtout comprendre d’où l’on vient pour mieux savoir qui l’on est et où l’on va. Profondément relationnel et local, il repose sur des rencontres en chair et en os, des liens qui se tissent entre des personnes parfois séparées par plusieurs générations, des livres partagés en dehors des circuits de consommation classiques. Difficile de faire plus sobre et incarné !

Devenir biographe, c’est choisir un métier où l’on travaille avec les mots, mais surtout avec des personnes, leurs souvenirs et leurs expériences. C’est exercer une activité dans laquelle la qualité de l’écoute compte autant que la qualité de l’écriture. C’est contribuer à une forme de transmission dont les effets peuvent se prolonger bien au-delà de la simple publication d’un livre.

✨ Vous souhaitez découvrir ce métier et acquérir toutes les compétences pour l’exercer ? Découvrez notre formation d’écrivain biographe, un accompagnement unique et ultra-complet dispensé par Claire Lorentz-Augier. 

Accessible à tous les francophones (France métropolitaine, DOM-TOM, Belgique, Suisse ou encore Canada), ce programme aborde tous les aspects essentiels du métier :

  • techniques d’entretien ;
  • méthodologie d’écriture ;
  • gestion administrative et financière ;
  • organisation du quotidien d’entrepreneur ;
  • communication, prospection et stratégie tarifaire.

Sylvie, une ancienne élève, témoigne : « J’y ai trouvé ce que j’y attendais : du sérieux dans la transmission des connaissances, de la disponibilité pour les questions et les échanges, de la convivialité entre stagiaires, et beaucoup d’humanité ».

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