Éco-anxiété : que faire pour reprendre le pouvoir ?

L'écoanxiété

Sécheresses et incendies liés au dérèglement climatique, dégradation des écosystèmes, surexploitation des ressources naturelles, effondrement de la biodiversité… Face à ces problématiques environnementales et aux projections alarmantes des scientifiques, il est difficile de rester indifférent.

Pour bon nombre d’entre nous, cette confrontation permanente avec l’état de la planète et les menaces qui pèsent sur elle génère de l’éco-anxiété, une forme d’angoisse diffuse et bien souvent paralysante.

Que faire face à cette détresse qui empêche d’avancer ? Comment éviter de se laisser submerger par le sentiment d’impuissance et de résignation ? C’est ce que nous vous proposons de découvrir dans cet article, à travers diverses pistes d’action pour faire de l’anxiété climatique un puissant moteur de changement. Car si la prise de conscience des enjeux écologiques peut constituer une source de peur et de culpabilité, elle peut aussi devenir le point de départ d’un engagement et d’une mise en action salvatrice pour les générations futures.

🌱 Très sensible à la question climatique, notre agence La ligne claire — Manufacture d’histoires tend à inspirer de nouveaux possibles et à redonner à chacun le pouvoir d’agir. Nous œuvrons notamment à l’éclosion de récits engagés, à des projets de communication à impact et à des actions concrètes pour sensibiliser de façon positive à l’environnement.

Qu’est-ce que l’éco-anxiété ?

Si les préoccupations liées à l’environnement et au climat sont apparues dès les années 1970, le terme d’éco-anxiété (aussi appelée anxiété climatique ou anxiété environnementale) n’a émergé qu’en 1990 dans la sphère publique. La journaliste américaine Lisa Leff serait la première à l’avoir utilisé dans un article du Washington Post lorsqu’elle évoque l’état émotionnel des habitants de la baie de Chesapeake suite à un nouveau pic de pollution.

Dans le monde francophone, le concept d’éco-anxiété est théorisé en 1996 par Véronique Lapaige, médecin chercheuse belgo-canadienne. Elle le décrit comme un « phénomène hybride » à la fois négatif et positif, car il génère un « mal-être identitaire associé à une responsabilisation face aux grands changements environnementaux ». L’éco-anxiété apparaît ainsi comme une réaction émotionnelle légitime et adaptative face à une prise de conscience des enjeux environnementaux, et non une pathologie ou une maladie. 

Il a ensuite fallu attendre le début des années 2020 pour que le terme soit employé dans la presse écrite en France, notamment suite au deux grands épisodes de canicule de l’été 2019, un impact tangible du réchauffement climatique.

En 2023, le mot fait finalement son apparition dans le dictionnaire Le Petit Robert : l’éco-anxiété y est définie comme une « anxiété provoquée par les menaces environnementales qui pèsent sur notre planète ».

💡 Contrairement à la solastalgie (la détresse profonde face à ce qui est déjà perdu), l’éco-anxiété est un mal-être lié à ce qui va advenir. Une personne éco-anxieuse va ainsi développer un sentiment d’angoisse vis-à-vis des catastrophes écologiques annoncées. Cette anxiété par anticipation naît d’une prise de conscience de plus en plus grande face aux menaces qui pèsent sur l’environnement.

Comment se manifeste l’éco-anxiété ?

L’éco-anxiété peut se manifester de différentes façons et à des degrés d’intensité très variables. Dans les cas les plus extrêmes, l’anxiété écologique peut conduire à la dépression ou à des troubles anxieux, en particulier lorsque la détresse psychique et mentale liée aux enjeux environnementaux et climatiques devient trop envahissante.

Parmi les principaux symptômes d’éco-anxiété, on peut notamment citer :

  • Un sentiment d’impuissance, d’injustice et/ou de peur intense vis-à-vis du futur.
  • Des émotions perturbantes telles que le stress, l’angoisse, la tristesse, la culpabilité, la colère, la frustration ou encore le désespoir.
  • Une perte de sens qui s’accompagne d’un sentiment de démotivation et/ou d’une baisse d’énergie au quotidien.
  • Des ruminations mentales à propos de l’avenir de la planète.
  • Des problèmes de sommeil (difficultés d’endormissement, insomnies ou cauchemars fréquents).
  • Des difficultés de concentration dans les études ou au travail.
  • L’apparition ou l’intensification de certains comportements compulsifs ou addictifs.
  • Des manifestations somatiques comme des tensions musculaires, des maux de ventre, des douleurs abdominales, une fatigue persistante, etc.
  • Une évolution des relations aux autres allant vers un isolement, davantage de sélectivité relationnelle et des difficultés dans le couple lorsque l’un se définit comme « militant/engagé pour l’environnement » et pas l’autre.

🔎 Pour évaluer le niveau d’éco-anxiété chez un individu, une équipe de chercheurs néozélandais dirigée par Teagan Hogg a mis en place l’échelle « HEAS » (Hogg eco-anxiety scale) avec 4 grandes familles de manifestations éco-anxieuses : affectives, cognitives, comportementales et conatives. Cet outil a pour but d’aider les praticiens à établir un diagnostic grâce au calcul d’un score individuel.

Qui est concerné par l’anxiété climatique ?

L’anxiété climatique peut être provoquée par une expérience directe (être victime d’inondations ou de vagues de chaleur par exemple) ou indirecte (entendre parler des menaces climatiques dans les médias ou sur les réseaux sociaux).

Selon une étude de l’ADEME et de l’Observatoire de l’éco-anxiété (OBSECA, porté par Econoïa) publiée en 2025, 4,2 millions de Français se sentiraient fortement ou très fortement éco-anxieux, au point que cela pourrait représenter une menace pour leur santé mentale.

Dans son rapport, l’ADEME distingue 7 profils d’éco-anxieux dans la population française en s’appuyant sur l’échelle « HEAS » :

  1. L’éco-indifférent (5,7 %) qui ne présente aucun signe d’éco-anxiété.
  2. L’éco-détaché (44,3 %) qui est très peu éco-anxieux.
  3. L’éco-soucieux (25 %) qui est inquiet face à la crise écologique, sans aller jusqu’à stresser.
  4. l’éco-préoccupé (15 %), de plus en plus soucieux et stressé que d’habitude.
  5. L’éco-alarmé (5 %) dont l’anxiété écologique commence à avoir des répercussions sur sa santé mentale.
  6. L’éco-effrayé (4 %) qui est très fortement éco-anxieux et qui en souffre pratiquement tous les jours, aussi bien au niveau physique que psychologique.
  7. L’éco-terrifié (1 %) qui se sent totalement désespéré, qui a des idées noires et qui ne trouve plus aucune ressource pour faire face à son angoisse climatique.

Les résultats de l’étude montre qu’en moyenne, l’éco-anxiété touche davantage les femmes, les jeunes entre 25 et 34 ans, les personnes diplômées (Bac +3 et Bac+4/5) ainsi que celles qui habitent en grande agglomération et en région parisienne. À l’inverse, les retraités et les personnes sans enfant font partie des catégories de personnes les moins éco-anxieuses.

Malgré tout, aucune catégorie socio-démographique n’est épargnée. Même lorsqu’elle est peu intense et sans danger, l’anxiété suscitée par le flot continu de nouvelles négatives sur l’environnement reste une réalité vécue par bon nombre de citoyens. D’après le chercheur et Maître de conférences en science politique Luc Semal, « cette angoisse a toujours existé dans le militantisme écologique, mais elle s’est récemment aggravée sous l’effet d’une réduction des horizons temporels […] Ce sujet est tellement écrasant, d’un point de vue émotionnel, qu’il peut phagocyter la vie personnelle ».

Ainsi, dans son rapport, l’ADEME énonce que l’éco-anxiété peut être considérée comme un enjeu de santé mentale, voire de santé publique. D’où l’importance de réfléchir à différentes stratégies individuelles, collectives et sociétales pour prévenir son expansion et son aggravation.

L’anxiété climatique et écologique

Que faire pour sortir de l’éco-anxiété ?

Aussi inconfortable soit-elle, l’éco-anxiété est avant tout le signal d’une conscience éveillée. Elle traduit une sensibilité profonde à ce qui se passe dans le monde, un attachement fort à la vie, au Vivant et aux générations qui nous succéderont. Comme l’avance Véronique Lapaige : « il ne faut donc pas voir l’éco-anxiété uniquement comme un problème mais aussi comme un moteur pour changer les choses ». C’est une invitation à sortir de la passivité et à se positionner en acteur du changement plutôt qu’en simple spectateur d’un monde qui s’effondre. Les possibilités d’actions sont infinies, mais voici 5 pistes concrètes que nous vous invitons à explorer pour sortir de l’anxiété climatique et reprendre progressivement le pouvoir sur nos vies.

1. Mieux s’informer sur l’écologie et les enjeux environnementaux

Cela peut sembler contre-intuitif, mais l’une des premières étapes pour sortir de l’éco-anxiété consiste à mieux s’informer sur les enjeux environnementaux et l’écologie. Non pas en s’exposant de façon permanente au flot continu de nouvelles alarmantes, mais en choisissant avec discernement et esprit critique des sources d’informations fiables, rigoureuses et indépendantes. Cela renvoie au concept d’éco-lucidité ou d’éco-conscience qui invite à ouvrir les yeux sur l’état réel du monde, sans céder ni à la minimisation ni à la dramatisation.

L’objectif est de mieux comprendre les enjeux environnementaux dont il est question, mais aussi d’apprendre à déceler le greenwashing (ou « écoblanchiment » en français) et à se prémunir contre la désinformation.

Pour ne pas s’enfermer dans une logique de fin du monde et conserver la capacité d’espérer et d’agir, il est tout aussi important de s’informer sur les avancées, les innovations et les initiatives positives qui émergent partout dans le monde. Car les bonnes nouvelles existent bel et bien : le retour d’espèces animales menacées, le développement croissant des énergies renouvelables, les décisions judiciaires historiques condamnant des États ou des multinationales pour inaction climatique… Sans nier la gravité de la situation, ces signaux positifs rappellent que le changement est possible, et qu’il est même déjà en marche.

📰 Quelques sites d’information sur l’écologie et les enjeux environnementaux : le média d’actualités Vert, les articles de Bon Pote, la webTV de Blast, le magazine Socialter, le média en ligne Reporterre et le site de l’association Les Amis de la Terre.

2. Transformer l’éco-anxiété en éco-engagement

Dans un contexte de crise climatique, et face à des informations qu’il perçoit comme menaçantes ou trop insupportables à recevoir, le cerveau humain développe naturellement des stratégies de protection : on peut faire preuve de suroptimisme ou avoir tendance à minimiser l’urgence de la situation pour se rassurer (« les choses ne sont pas si graves finalement » ou encore « on trouvera une solution grâce à la technologie »).

Le déni constitue la forme la plus radicale de ce repli défensif. On rejette purement et simplement la réalité des faits, on accuse les médias de dramatiser et on se réfugie dans la conviction que les crises annoncées ne se produiront pas de notre vivant.

Le résultat de tous ces mécanismes est le même : l’inaction. Or, paradoxalement, c’est l’inaction qui aggrave le sentiment de détresse écologique. Car ne rien faire face à ce que l’on considère comme une menace génère une dissonance cognitive et un conflit intérieur particulièrement difficiles à vivre.

Afin de sortir de ce cercle vicieux, il est essentiel d’opérer un glissement de posture en passant de l’éco-culpabilité (regarder en arrière et se focaliser sur ce qui aurait dû être fait) à l’éco-action (se tourner vers l’avenir et se concentrer sur ce qui peut être entrepris dès maintenant).

Dès à présent, vous pouvez :

  • Adopter des éco-gestes au quotidien (réduire votre consommation de viande, limiter vos déplacements en avion, diminuer votre consommation d’énergie, trier tous vos déchets, privilégier les circuits courts et les produits de saison, etc.). Même si ces petites actions individuelles vous semblent anodines, elles contribuent à réduire votre empreinte écologique et à restaurer votre conviction que vos choix ont un impact réel sur le monde.
  • Engager le débat avec vos proches et/ou au sein de votre sphère professionnelle sur toutes les questions liées au climat et à l’environnement. C’est une façon de briser le silence qui entoure souvent ces sujets, de faire évoluer les représentations et de susciter des prises de conscience en chaîne.
  • Participer à des éco-projets (créer un jardin collectif dans votre quartier, ou lancer un repair café pour prolonger la durée de vie de certains objets par exemple). Ces initiatives créent du lien social autour d’une vision partagée et renforcent ainsi le sentiment d’appartenir à une communauté qui agit.
  • Rejoindre un collectif de citoyens ou adhérer à des associations qui luttent pour la préservation de l’environnement. En groupe, les actions ont davantage de poids (pétitions, recours juridiques pour changer certaines décisions publiques, pression sur les responsables politiques, etc.).
  • Exercer votre éco-engagement dans la sphère politique et civique. Écrire à vos élus locaux ou nationaux pour leur faire part de vos inquiétudes et de vos attentes, participer aux consultations publiques sur les projets d’aménagement du territoire, prendre part aux conseils de quartier ou aux instances de démocratie participative, ou encore voter en tenant compte des programmes environnementaux des candidats sont autant de gestes citoyens qui, cumulés, envoient un signal fort aux décideurs.

💡Selon une étude parue dans la revue Current Psychology et menée auprès de jeunes adultes, participer à des actions collectives en faveur du climat serait le meilleur rempart contre l’éco-anxiété. Le fait d’échanger et d’agir au sein d’un groupe de personnes qui partagent les mêmes idées permet de faire naître un sentiment de solidarité et d’espoir.

3. Participer à faire émerger de nouveaux imaginaires ni utopiques ni dystopiques à travers des récits alternatifs

Nos sociétés sont traversées par deux grands types de récits sur l’avenir de la planète, aussi problématiques l’un que l’autre :

  • D’un côté, les récits dystopiques qui sont omniprésents dans les médias, les séries, les films et la littérature. Ils mettent en avant des mondes ravagés par les catastrophes climatiques, des civilisations effondrées, des sociétés fracturées par la violence et la pénurie. Ces représentations ont un effet psychologique délétère puisqu’elles normalisent l’idée que l’effondrement est inévitable et que toute tentative d’y résister est vaine. Elles alimentent directement l’éco-anxiété et le sentiment d’impuissance.
  • De l’autre côté, les récits utopiques qui proposent des visions idéalisées d’un monde parfait, harmonieux et sans conflits. Séduisants en apparence, ils souffrent de leur irréalisme qui les rend inaccessibles.

Entre les deux, il existe un espace encore trop peu exploré : celui des imaginaires alternatifs, à la fois lucides sur les défis à relever et crédibles dans les solutions qu’ils proposent. Des visions du monde qui montrent que d’autres façons de vivre, de produire, de consommer et de nous relier les uns aux autres sont non seulement souhaitables, mais réalisables. Des représentations qui donnent à voir des transitions concrètes, des sociétés en mouvement, des communautés qui expérimentent, qui tâtonnent, qui apprennent de leurs erreurs et qui avancent.

Mais surtout, des histoires inspirantes et vectrices d’éco-émotions positives : motivation, envie d’agir, détermination, plaisir, joie, fierté, amour, optimisme, sentiment d’unité et de connexion, empathie, bienveillance et compassion.

🪶 À La ligne claire — Manufacture d’histoires, nous croyons profondément que les mots ont le pouvoir de changer le monde. En participant à l’écriture et la promotion de nouveaux récits qui explorent d’autres manières d’habiter notre planète et de vivre ensemble, nous contribuons ainsi, à notre échelle, à ouvrir la voie vers un futur plus désirable.

4. Organiser ou participer à des actions de sensibilisation pour l’environnement et le climat

S’engager dans des actions de sensibilisation sur l’environnement et le climat (que ce soit en y participant ou en les organisant soi-même) constitue également l’une des pistes d’action les plus efficaces pour résister à l’éco-anxiété. Car la sensibilisation ne se limite pas à transmettre des informations : elle crée les conditions d’une prise de conscience partagée, d’un dialogue ouvert sur des sujets souvent perçus comme trop lourds ou trop complexes pour être abordés en dehors des cercles militants.

En approfondissant votre compréhension des enjeux liés au changement climatique, en découvrant des solutions concrètes et des acteurs qui agissent, puis en apprenant à transmettre ce que vous savez à votre tour, vous sortez progressivement du rôle de spectateur impuissant pour entrer dans celui d’un relais actif du changement.

Par ailleurs, pour les entreprises à impact, le fait d’intégrer des actions de sensibilisation environnementale à la vie de l’organisation à travers des ateliers réguliers, des temps d’échange dédiés ou des formations en interne permet d’envoyer un signal fort à l’ensemble des parties prenantes (clients, collaborateurs, partenaires commerciaux et investisseurs). Cela favorise l’émergence d’une culture commune fondée sur la responsabilité, l’engagement collectif et la cohérence entre les valeurs affichées et les actions mises en œuvre.

5. Renouer avec la Nature et le Vivant 

Enfin, pour vaincre l’inquiétude et l’angoisse sous-jacentes à la préoccupation écologique, il y a un aspect que l’on évoque encore trop rarement : celui du rapport intime et sensible que chacun d’entre nous entretient (ou a cessé d’entretenir) avec la Nature et le Vivant.

Certes, plus notre lien au monde vivant est profond, plus nous pouvons nous sentir vulnérables face à sa destruction. Mais plus grande est aussi notre capacité à traverser l’éco-anxiété de façon saine et constructive, parce que nous disposons de quelque chose de puissant : une raison d’aimer, de défendre et de préserver ce à quoi nous avons conscience d’appartenir.

Quelques exemples d’actions concrètes pour renouer avec la Nature et le Vivant :

  • Cultiver des temps de déconnexion numérique et réapprendre à vivre dans l’instant présent. Ranger son téléphone, couper les notifications et résister à la tentation de consulter ses réseaux sociaux permet de rester attentif à ce qu’il se passe ici et maintenant, et de ne pas se laisser envahir par des scénarios anxiogènes et menaçants pour le futur.
  • Prendre le temps de se ressourcer dans la nature en mobilisant tous ses sens (écouter le bruissement des feuilles et observer la lumière qui filtre à travers elles, sentir les odeurs de terre et de résine, toucher l’écorce des arbres, etc.). Nul besoin de grands espaces sauvages ou de voyages lointains… Une balade en forêt, dans un parc ou au bord d’une rivière près de chez soi peut aider à apaiser l’esprit.
  • Privilégier la sobriété et vivre des bonheurs simples qui n’épuisent pas la Terre (jardiner, se promener à pied ou à vélo plutôt qu’en voiture, nager dans la mer ou dans un lac, ramasser des champignons en forêt pour le repas du soir, ou encore lire un livre dans l’herbe).
Que faire face à l’éco-anxiété ?

✨ Vous souhaitez dépasser votre éco-anxiété en agissant de façon concrète et positive ?

Que vous soyez un particulier, une entreprise, une association ou encore une collectivité, vous pouvez :

~ Nous solliciter pour l’écriture de récits engagés (biographies d’entrepreneurs à impact, parcours de pionniers ou de visionnaires, histoires d’activistes ou d’éclaireurs, etc.).

~ Nous confier la création de vos supports de communication (brochures, discours, guides pratiques, manifestes, chartes, rapports, communiqués, ou encore newsletters) pour mettre en avant votre vision et vos engagements.

~ Participer à nos ateliers de sensibilisation à l’environnement (Fresque du Climat et Fresque 2 tonnes).

Faites-nous part de vos besoins par message afin d’obtenir votre devis personnalisé :

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